Hawkin’s Gap

En face de moi une pancarte avec marqué « Keep Clear », apparemment les gens qui sont passés par là ont du le prendre au pieds de la lettre. Tant mieux, au moins je ne serais pas dérangé pour vous transmettre ces quelques lignes.

J’en ai parcouru des AL depuis ma dernière transmission, pas grand chose à raconter malheureusement, ces quinze derniers jours ont été assez arides.
Une fois pénétré dans le transit de Circinus, j’ai quand même noté quelque chose d’intéressant, toute une région de l’espace entièrement verrouillée, la région de Dryman.

Dryman

C’est assez incroyable à voir, une région tout entière, des centaines de systèmes inaccessibles malgré leur proximité, le vaisseau n’arrive tout simplement pas à se verrouiller dessus. A se demander ce qu’il s’y cache, qu’est ce qui a été mis en place pour nous empêcher d’y accéder, et surtout par qui.

Tant qu’a être dans le transit de circinus, je me suis donc naturellement dirigé vers Circinus lui même, un petit pulsar, l’occasion de glaner quelques clichés intéressants sur le chemin.

Voici ce qu’il arrive quand l’univers sort ses tubes de peintures.
 
Bien que ce ne soit que des canyons, vue de l’espace on croirait cette planète parcourue de lacs et de rivières.


Hawkin’s Gap

Ca fait déjà depuis quelques temps que j’entends parlé de ce lieu, une base abandonnée à des milliers d’AL de la bulle humaine. Après mon départ de Circinus, c’était l’occasion rêvé d’aller y faire un tour, cela faisait déjà un moment que je voulais y aller.

Il ne reste rien ici, juste la désolation et une désagréable sensation de malaise … une impression permanente d’être observé.

 
 

 


J’ai eu beau fouillé partout, ils n’ont rien laissé, tout est vide, même les stocks, moi qui pensais trouver quelques merguez à faire griller, je vais devoir me contenter de mes portions de choucroute lyophilisée.
Seul reste quelques messages que j’ai pu décodé, les journaux des anciens occupants, perdus dans l’espace, un peut comme moi au final.

Bon c’est pas tout ça, mais il est temps de repartir, une vieille amie me tends les bras au loin, et on ne refuse jamais les avances d’une belle nébuleuse.

A bientôt pour quelques belles images rougeoyantes.

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